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Falstaff

Falstaff

Giuseppe Verdi
Livret par Arrigo Boito d'après les "Joyeuses Commères de Windsor" de Shakespeare
FESTIVAL DE GLYNDEBOURNE

“ Une farce hénaurme ”

Pour clore notre saison alors que commencent les festivals d’été, retrouvons-nous dans le plus prestigieux des festivals anglais, celui de Glyndebourne, pour ce Falstaff qui est un second clin d’œil (et d’oreille) au bicentenaire de Verdi. Tiré des Joyeuses commères de Windsor de Shakespeare, cette farce douce-amère est le dernier opéra de Verdi, un opéra qu’il compose à quelque 80 ans et qui, plutôt qu’un testament, est l’ultime pirouette du compositeur lyrique le plus populaire de son époque – et qui le demeure. Pour cette dernière partition, Verdi revient à la comédie mais avec une finesse d’écriture succulente et un renouvellement complet de son style : loin des grands airs à effet ou des chœurs patriotiques, c’est une subtile marqueterie de rythmes et de couleurs ricochantes, avec un génie d’orchestration qui tisse cette tapisserie sonore. Et c’est aussi une miroitante galerie de personnages, plus complexes qu’ils ne paraissent de prime abord, à commencer par ce gros bébé de Falstaff pris au piège de ses naïvetés. La production de Richard Jones, moderne et colorée, comme une manière de comic strip parfois, s’accorde à merveille avec l’alacrité de la direction du jeune génie de la baguette qu’est Vladimir Jurowski et la distribution, de l’inénarrable Christopher Purves dans le rôle-titre à la truculente Mrs Quickly de Marie-Nicole Lemieux, est savoureuse à souhait.

Un vieux beau au tour de taille « intéressant » se croit encore séducteur et décide d’envoyer deux lettres d’amour identiques à Meg et Alice. Mais les deux commères comparent les lettres et décident de se venger. Miss Quickly sert d’entremetteuse et s’en va inviter le gros Falstaff chez Alice. Pendant ce temps, les valets de Falstaff, pour se venger des mauvais traitements de leur maître, avertissent Ford, le mari d’Alice de ce qu’ils croient être son infortune. Mais à son arrivée chez Alice, Falstaff est confronté à Meg, juste avant que n’arrive Ford : on a tout juste le temps de cacher Falstaff dans le panier à linge... qu’on jette ensuite dans la Tamise. Chez lui, désabusé, Falstaff va encore tomber dans un nouveau piège qui l’attire, la nuit, dans un parc : oui, tout au monde n’est que farce !

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REPRÉSENTATION À 19H45 PRÉCISES, OUVERTURE DES PORTES À 19H00

En partenariat avec : logo partenaires Falstaff

DIRECTION MUSICALE

Vladimir Jurowski

MISE EN SCÈNE

Richard Jones

CHŒUR

Chœur de Glyndebourne

ORCHESTRE

Orchestre Philharmonique de Londres

DISTRIBUTION

Falstaff : Christopher Purves

Ford : Tassis Christoyannis

Melle Ford : Dina Kuznetsova

Melle Quickly : Marie-Nicole Lemieux

Melle Page : Jennifer Holloway

Nannetta : Adriana Kucerova

Fenton : Bulent Bezduz

Dr. Casius : Peter Hoare

Pistol : Paolo Battaglia

Bardolph : Alasdair Elliott

DURÉE DU SPECTACLE

2h33 / 3 actes dont 1 entracte

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Représentations (date & lieu)

  • PARIS
  • REGION PARISIENNE
  • PROVINCE
Vers Ballet : La Sylphide